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150 associations bruxelloises visent la fin du « sans-abrisme »

La fin du « sans-abrisme », un objectif très fort que se sont fixés quelques 150 acteurs bruxellois du secteur du logement. Ensemble ils viennent de créer le « mouvement bruxellois de lutte contre le « sans-abrisme ». Des associations, des particuliers, des acteurs privés réunis dans un seul réseau.

« L’union fait la force« , c’est le proverbe que ces associations bruxelloises ont décidé d’appliquer. Le but c’est d’éviter désormais de travailler chacun dans son coin, comme l’explique Emilie Meessen, coordinatrice de l’asbl infirmiers de rue : « Il y a énormément d’associations qui sont actives sur le terrain bruxellois, et il y a aussi des politiques qui vont dans le bon sens, vers du logement à long terme, maintenant il va s’agir de se coordonner pour trouver des solutions et potentialiser toutes les pistes. »

Un allié sous-estimé

Le secteur privé, un allié parfois sous-estimé, et les particuliers, sont nombreux à s’engager pour la cause des sans-abris. Julie Rondier peut en témoigner, elle coordonne « Habitat et humanisme », une association qui crée du logement qu’elle revend ensuite à des investisseurs qui ont un programme social :

« Cela fonctionne, il y a réellement aujourd’hui des gens qui ont de l’argent et qui veulent en faire bénéficier les plus défavorisés, concrètement on constate qu’il y a des gens prêts à acheter un ou plusieurs appartements, voir un immeuble entier, pour y loger des familles en difficultés. »

Pour 2020, le mouvement bruxellois de lutte contre le sans-abrisme recherche 400 logements, soit le nombre estimé de personnes qui dorment dans les rues de la capitale.

Jérome Durant

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